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Evil friends (Izao)

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Ven 24 Mar - 22:11
Evil friends × Izao & Erin
Complètement défaite. Ivre, joyeuse, remplie de désillusions. Seulement… dieu que ça faisait du bien. Le fait qu’il soit venu accompagné de cette merveilleuse bouteille avait été une très bonne chose. Elle se sentait mieux à présent. Beaucoup mieux. Souriant comme une jolie idiote tandis qu’elle continuait à gesticuler faiblement au sol, féline et mignonne... Erin se sentait bien. Elle aurait aimé rester sur ce sol toute la nuit. Elle n’avait pas froid, au contraire, l’alcool lui donnait même terriblement chaud. Etirant sans mal ses fins bras au dessus de sa tête, elle se tortilla faiblement, laissant le bas de son haut remonter pour dévoiler son ventre si fin et blanc dont la peau était aussi douce que celle une pêche. Le fait qu’Izao lui saute subitement dessus fit redoubler ses rires et c’est avec un grand plaisir qu’elle planta à son tour son regard de chipie dans le sien, une douce esquisse espiègle embellissant son visage déjà farceur. Lorsque les yeux se croisaient, on pouvait apercevoir toute l’affection profonde qu’ils avaient l’un pour l’autre. Il était le seul. Le seul pour qui elle avait de l’attachement. Pour qui elle éprouvait une amitié profonde. S’occuper de sa future femme, hein ? Hum… Pourquoi pas tiens ! Après tout, c’était la moindre des choses~. La botaniste aima cette phrase ainsi que le ton employé par le japonais. Cette sensation d’être rien qu’à lui, d’être sa petite princesse… c’était tout sauf déplaisant. Rigolant d’un souffle suave et chantant lorsqu’il enfouit son visage androgyne dans son cou, la jeune femme soupira simplement de bien être, autant charmée qu’amusée, lorsque les dents du plus jeune virent mordiller sa peau si fine. Hum. C’était agréable… Et bizarre aussi. « Oï… ça fait son effet tu sais ? » S’amusa t-elle à murmurer, un doux sourire insolent flottant sur les lèvres tandis que ses cils se fermaient agréablement. En entendant sa remarque sur le fait de dormir nu dans son lit, la jolie irlandaise ne put que rire encore, amusée comme jamais… avant de lui donner une tendre caresse féline de la tête lorsque son geste commença à la chatouiller un peu trop. « T'es au courant que… contrairement à toi qui n’aime pas les femmes, moi j’aime les hommes ? Alors ne vas pas trop loin hein ! » S’exclama t-elle tandis qu’il léchait adorablement le creux de sa mâchoire, comme un chaton lapant son bol de lait. Adorable, oui. Il l’était. Bien trop pour elle et encore plus pour n’importe qui. Personne ne pouvait mériter cette gueule d’ange, personne ne pouvait mériter toute cette gentillesse. Pour elle, Izao était un garçon bien trop unique et doux pour être traiter comme un simple mortel. Un véritable trésor. Un trésor inestimable. Elle ne pouvait pas se tromper, non. Elle le connaissait trop bien, n’est ce pas… ?

Le laissant embrasser son front puis se relever pour la surplomber de ses yeux asiatiques et aiguisés, elle le laissa également la contempler sans gêne… sa beauté féminine abordant une mine innocente et impertinente à la fois ; restant docile tandis qu’il caressait ses cheveux châtains avec tendresse. Lorsqu’il avoua que, peu importe l’angle, elle était toujours magnifique, le sourire de la belle s’étira un peu plus... avant qu’un rire ne s’échappe face à sa remarque boudeuse ensuite. « Toi, t’as trop bu. Tu vois plus très bien ! » Se moqua t-elle, pour mettre en doute sur son compliment bien trop élogieux sur le coup. Soufflant sur une mèche de cheveux qui gênait son visage, elle rétorqua, d’une voix aussi douce que farceuse « C’est quoi qui n’est pas juste ? Le fait que tu jalouses ma beauté ou que tu n’auras jamais envie d’en profiter… ? » Une esclaffe de sa part sonna agréablement dans la pièce, de façon chantante et ravissante. Une petite peste, voilà qu’elle était. Mais elle savait oh combien il pouvait apprécier ce coté là d’elle. En gentille démone, elle se mordit faiblement la lèvre inférieure, dévoilant l’une de ses canines adorablement pointues en même temps. Puis, son bras se releva pour qu’elle puisse poser sa main sur la joue du printanier, la caressant du bout des doigts. « J’t’adore trop Iza… j’ai peur que tu t’éloignes vraiment un jour. Parce que tu auras trouvé l’homme de ta vie.» Ses yeux brillèrent d’une lueur aussi jolie que triste en disant ces mots et elle baissa ensuite sa main, penaude. Un faible soupir se fit entendre de sa part, tandis qu’Erin mettait son regard d’or de coté, ses joues se gonflant légèrement comme si elle était embêtée. « L’autre con de Watson n’a pas tout à fait tort en fait. La vie aurait été plus simple si j’étais née garçon. » Hum. Probablement. « Dis, tu crois que j’aurais été beau gosse en mec ? T’aurais pu tomber amoureux de toi ? » S’amusa t-elle à demander en redevenant tout à coup joueuse et espiègle, riant bêtement de ses bêtises. Sans vergogne et gêne, elle n’hésita pas à redresser son haut pour dévoiler sa jolie poitrine cachée derrière une dentelle bleu foncée et sensuelle. « ATTENTION, OBJET DE SATAN EN VUE ! » Erin… pitié. « C’est si dégoutant que ça pour toi ? Tu veux que je la coupe ?? » Pouffa t-elle comme une idiote, adorablement stupide.
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Watson Erin

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Que ferais-je sans ta charmante bouche qui m'aspire, et m'expulse ? J'ai la tête qui tourne, sans blague, j'ai tant de mal à te cerner. Que se passe-t-il dans cette jolie tête ? Je suis dans ta course magique et mystérieuse. Et je suis tellement étourdi, je ne sais pas ce qui m'a frappé, mais ça va aller.... ~ *
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Mer 29 Mar - 16:19


EVIL FRIENDS
Erin & Izao

Il sentait ses sens et sa capacité à résonner de manière correcte le quitter peu à peu. Et le fait que l’appartement commençait à tanguer autour d’eux n’arrangeait en rien cela. Izao était parfaitement conscient du fait qu’il n’allait plus l’être pour très longtemps. Il était ivre, sacrément ivre même, et il en était visiblement de même pour sa charmante partenaire de beuverie. Mais qu’importait. Il y avait du bon à ressentir ce genre d’insouciance, une fois de temps en temps. Il n’avait plus à se soucier de ce qui lui pesait si durement sur la conscience, n’avait plus à réfléchir. Il n’avait plus à se préoccuper de tous ses mensonges et de sa haine. Pour le moment, il ne ressentait plus que la joie et le plaisir de se trouver en compagnie d’Erin, allant même jusqu’à exprimer clairement ses sentiments par des actes. Il l’entendit rire encore comme une enfant, ce qui eut le don de le charmer. Les remarques de la botanistes le firent sourire faiblement. Effectivement, il venait parfois à oublier qu’elle n’était pas aussi insensible qu’il pouvait l’être. Mais, avant même de la considérer comme une femme, il voyait en elle une âme sœur. Et il agissait avec elle en tant que telle. Leur relation se passait de définition. De mots. Néanmoins, un sourire aguicheur plana sur ses lèvres « Parce que je te plairais au moins un peu ~ ?... » demanda-t-il sur un ton tout aussi espiègle qu’enjôleur. Il aimait particulièrement ce petit jeu de séduction qui, au final, n’en était pas un. Derrière l’attachement qu’il ressentait pour la jeune femme ne se cachait qu’un amour fraternel.
Il eut un moment de grande réflexion alors qu’il la regardait à demain rêveur. Pendant combien de temps encore pourrait-il passer ce genre de moments ensemble ? Combien de temps pourrait-il encore rire innocemment à ses côtés, admirer son adorable sourire ? Pour combien de temps encore pourrait-elle le regarder avec de tels yeux ? Pour combien de temps encore parviendrait-elle à l’aimer ?...Le temps passait définitivement trop vite. Et même ivre, il était en mesure de se rendre compte de cela. Il n’y avait pas si longtemps de cela, Erin était encore incapable d’afficher un tel visage. Il s’en souvenait si bien, comme si cela avait été la veille. Fatalement, il réalisait qu’ils n’avaient jamais été si proches de la fin. Izao revint bien vite à la réalité lorsqu’il entendit sa remarque amusée. Lui, avoir trop bu ?... « Moi ? Boire de trop ? Ce sera bien mal me connaître, ma chère » répondit-il d’une façon qui remettait entièrement en question ce qu’il venait pourtant de dire. Oui, évidemment qu’il avait bu. Mais autant qu’elle, si ce n’était peut-être moins. Ses doigts jouaient toujours avec ses cheveux alors qu’il l’écoutait. Ce qui était injuste ? Absolument tout. Ce monde était injuste. Il partit cependant d’un rire léger. « Ce n’est pas ça...c’est juste que tu attires forcément les autres. A la limite... » Il se tut un instant, un peu perdu. L’alcool lui demandait un certain temps de réflexion. « ...à la limite, si tu avais été moche, j’aurais pu espérer être le seul à vouloir te monopoliser » souffla-t-il si sérieusement qu’il en devenait presque comique. Mais manque de bol, Erin ne l’était pas.
Lorsqu’elle lui caressa une nouvelle fois la joue, il ne put que saisir de la tristesse dans ses paroles. S’éloigner d’elle parce qu’il avait trouvé l’homme de sa vie ? Cette idée était...presque étrange. Il avait beau s’intéresser aux hommes, il était impensable qu’il puisse réellement en aimer un de cette façon. Qu’il pouvait « aimer », tout simplement. Il en était incapable ; on le lui avait interdit. Il eut lui aussi un air triste, fronçant douloureusement les sourcils lorsqu’elle parla encore de son père. Erin...pensait-elle réellement ce qu’elle venait de lui dire ? Quand bien même cela sonnait comme une plaisanterie, il ne se sentait pas le cœur à y rire. Homme ou femme, au fond de lui, il savait que rien n’aurait changé. Il ne pouvait pas l’aimer de cette manière dans cette vie. Peut-être tenait-il trop à elle pour cela. Comme attendu, son amie changea très vite de sujet...de la plus étrange des façons. Izao resta interdit plusieurs secondes avant de se mettre à rire, totalement pris au dépourvu. La situation ne faisait que dégénérer de plus en plus. Il roula sur le côté pour s’installer à côté d’elle, ne trouvant même plus la force de tenir sur ses bras tant son comportement l’avait fait rire. « Erin, franchement... » articula-t-il entre deux éclats de rire. La jeune femme avait toujours eu un comportement bien à elle, mais visiblement, l’alcool ne l’arrangeait en rien. Il tourna la tête vers elle, amusé. « Ne dis pas des bêtises. Tu es très bien comme tu es » Toujours couché contre elle il posa la tête sur sa poitrine. « Je n’ai jamais trouvé cela dégoûtant, tu sais ? Puis...c’est vraiment confortable~ » minauda-t-il comme un enfant. En effet, de ce point de vue là, le corps d’une femme était malgré tout plus doux et agréable que celui d’un homme. Redevenant un peu plus sérieux, il fit redescendre doucement son t-shirt pour ne pas qu’elle attrape froid, puis la serra dans ses bras. « Même si c’est pour rire...je ne veux pas t’entendre dire ce genre de choses, à propos de ton père... »murmura-t-il, le visage enfoui dans son cou. Si seulement il en avait été capable, il aurait aimé pouvoir effacer tout cela de ses souvenirs. De leurs souvenirs. « Tu es celle que tu es, et c’est tout ce qui compte. Et... » il se tut encore, sa voix s’affaiblissant doucement. Il la serra un peu plus contre lui. «...et peut importe ce qu’il peut arriver, rien ne changera le fait que tu m’es inestimable...» Dans sa bouche, ces mots sonnaient bien douloureusement. En effet, peut importe ce qu’il pouvait arriver, rien n’aurait changé ce qu’il pouvait ressentir pour elle.

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Mar 4 Avr - 14:07
Evil friends × Izao & Erin
« Parce que je te plairais au moins un peu ?... » Fallait-il réellement qu’elle lui réponde ? Cette question semblait si folle mais paradoxalement stupide aussi. C’était tellement évident. Evidemment qu’il aurait pu lui plaire, dans d’autres circonstances. Après tout, Izao était beau garçon. Ses allures de gosse n’enlevaient pas ce charme qu’il possédait et ne mettait pas en doute sa virilité pour autant. Il savait se faire charmant, séduisant, félinement tendre… Comment aurait-elle pu refuser de se donner à lui, s'il avait aimé les femmes ? Probablement qu’elle aurait adoré le faire avec lui. Et pas seulement une fois. S’abandonner à ses bras, s’offrir, se détruire passionnément. Construire avec lui un monde de tendresse et de possession qu’ils n’appartenaient qu’à eux. Elle l’aimait tellement que… Rien que d’imaginer, cela semblait impensable que le courant entre eux ne puisse pas passer. Seulement voilà. Ils ne pouvaient pas. C’était comme ça. Une douce fatalité qui ne la rendait pas malheureuse pour autant. Au contraire, même. Ainsi, Erin était certaine que jamais rien ne changerait. Cette amitié forte, cet amour platonique… elle en avait jalousement besoin. Elle ne partagerait jamais un tel lien avec un autre et elle savait que c’était pareil pour le japonais. Le toisant de ses grands yeux ambrés, sans gêne, la belle se contenta de sourire avec malice. Elle n’avait rien à dire. Il le savait. Cette esquisse aussi insolente que tendre montrait sans mal le fond de ses pensées.

« Moche ? T’aurais voulu que je sois moche ?  T'es un connard ma parole ! »
S’offusqua-t-elle tout en riant adorablement, contractant félinement ses bras pour s’étirer comme une lionne en plein soleil. Il ne manquait pas de culot celui-là ! « Tu veux que je me défigure pour toi ? Un couteau et c’est réglé tu sais… » Souffla-t-elle avec un sourire étrange et fascinant. Hum. Les idées noires de Mademoiselle Watson étaient de retour. L’alcool n’aidait pas pour ça. Bien évidemment, elle plaisantait. Mais le dire autant de charme et d’assurance la rendrait presque démoniaque sur le coup. Peu importe. Il savait qu’elle n’était pas tout à fait tranquille. Ce n’était pas la femme la plus positive ici. Les papillons, l’amour, les gens toujours heureux…Ça la gonflait. Le dévisageant avec douceur et amusement, la botaniste alla simplement caresser la joue de son cadet, faisant lentement effleurer son ongle sur ce grain de peau si délicat. Elle voulait le garder pour elle. Rien que pour elle. Bordel, ce qu’elle aimerait que cette situation ainsi pour toujours… Sauf que cela changerait tôt ou tard, la jeune femme le savait. Un jour, un homme viendrait lui voler son Izao et elle le maudirait intérieurement de toutes ces forces, avec une rage sans précédent. Personne ne méritait une perle comme lui, il valait tellement mieux que n’importe qui vivant dans ce bouge. Si seulement, elle avait été un homme aussi… Si seulement elle avait été comme ce connard de Watson sénior l’aurait voulu. Être née femme était probablement la chose la plus triste qui lui était arrivé. Le destin le plus tragique de sa vie toute entière. Néanmoins, l’avantage lorsqu’on était une fille, c’est qu’on avait de la poitrine. Une poitrine c’était beau. La sienne était plutôt jolie. Ne se privant pas pour lui montrer, la belle irlandaise éclata de rire avec son ami… et ses esclaffes redoublèrent lorsque le jeune homme vint poser sa tête dessus. « T’as vu hein ! S’ils étaient plus gros, même-moi je m’endormirai dessus ! » Expliques nous par quelle position loufoque tu arriverais à le faire et après on te croira pour sûr !

Calmant peu à peu ses rires, ce fut avec une bouille de gamine gâtée qu’elle le laissa remettre correctement son haut, avant qu’Izao ne vienne la prendre dans ses bras. Répondant à son étreinte avec plaisir, Erin écouta attentivement ce qu’il lui souffla d’une voix tendre et brisée, le cœur battant un peu plus vite malgré elle. La remarque face à son père ne put que la faire amèrement et tristement sourire. Mais ce qu’il lui affirma ensuite fit aussitôt pencher la balance. Inestimable ? Elle ? Vraiment… ? « ... Depuis quand t'es si sentimental ? » Se moqua-elle adorablement, riant sans cacher de petites joues rosies d’émotion, avant de le serrer encore plus fortement contre elle. « Viens-là. » Avec tendresse et possession, elle vint embrasser son front et renforça leur étreinte comme si leurs corps souhaitaient fusionner pour toujours. « Merci Izy'… » Susurra-t-elle finalement, d’une voix terriblement onctueuse. Sa jambe passa entre les siennes et elle soupira d’aise. Même en faisant la fière et la forte, la demoiselle ne pouvait pas se voiler la face : cela faisait du bien de se sentir réellement aimée, parfois. Et pas pour sur son corps, ses seins ou ses fesses. Pour ce qu’elle était réellement. « Je déteste cet endroit. Je déteste tous ces abrutis. Mais toi… toi t’es un soleil pour moi. Heureusement que t’es là. Heureusement, putain… » Ces derniers mots peinèrent à sortir de sa gorge devenue plus serrée tout à coup. Comme douloureuse. Fermant étroitement les yeux, la botaniste prit un grand plaisir à frissonner contre son meilleur ami, à respirer son parfum si agréable. Puis, finissant par s’écarter un peu sans pour autant le lâcher, elle planta son beau regard de tigresse dans le sien, tout aussi félin. Un simple sourire ornait sa bouche en cœur et elle ne se gêna pas pour le toiser tendrement de ses prunelles un peu plus brillantes que d’habitude. « Peu importe ce qui peut arriver. Peu importe si le gars avec qui tu seras un jour ne m’aime pas ou nous trouve trop proches. T’es à moi. Rien qu’à moi... » Elle avait affirmé cela avec tellement d’assurance que cela ne pouvait que faire son effet. Rapprochant dangereusement ses lèvres de celles du japonais, elle se risqua à le dévisager profondément avant de finir par sourire étrangement. Leurs souffles l’un contre l’autre, Erin finit par arrêter ses bêtises et se contenta alors de gentiment laisser son nez frôler le sien, de façon adorable. « Je t'ai eu...! T’as eu peur, avoues ! » Fit-elle remarquer en se redressant avec insouciance, riant comme une idiote, l’aidant à faire de même. La bouteille n’était pas tout à fait vide et elle ne se gêna pas pour la prendre et en boire une gorgée, directement au goulot. Grimaçant légèrement lorsque l’alcool passa férocement dans sa gorge, elle annonça alors, d’une voix joyeuse : « J’ai envie de danseeeer~ ! »  
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Watson Erin

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Que ferais-je sans ta charmante bouche qui m'aspire, et m'expulse ? J'ai la tête qui tourne, sans blague, j'ai tant de mal à te cerner. Que se passe-t-il dans cette jolie tête ? Je suis dans ta course magique et mystérieuse. Et je suis tellement étourdi, je ne sais pas ce qui m'a frappé, mais ça va aller.... ~ *
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Dim 9 Avr - 19:19


EVIL FRIENDS
Erin & Izao

Erin avait toujours le chic pour le faire rire. La moindre de ses phrases, le moindre de ses mot semblait être créé sur-mesure pour lui plaire. Pour l’enchanter. Il y avait presque un aspect magique à tout cela. Izao ne croyait pas en la compréhension entre les êtres, il ne croyait pas entre l’entendement total. Il se pensait seul au monde ; seul dans cette « réalité ». Peut-être l’était-il. Mais, son amie semblait parvenir à ouvrir une brèche, créer un lien assez fort entre eux, assez fusionnel, pour permettre de passer outre cette pénombre ambiante qui étouffait d’ordinaire le poids de ses pensées et de sa raison. Il lui semblait qu’il suffisait de la regarder pour comprendre ce à quoi elle pensait. Pour la comprendre, tout simplement. C’était quelque chose qui touchait presque au divin, un don qui permettait une parfaite symbiose entre eux. A quelques détails –quelques mensonges- près.
L’alcool embrouillait sensiblement son raisonnement, ce pourquoi il ne parvenait qu’à rire à gorge déployée. Cela lui faisait un bien fou. Il se demandait même comment il pouvait encore être capable de s’esclaffer à ce point sans en être fatigué. C’était un instant parfait, merveilleux. Un instant rien qu’à eux, que rien ni personne ne pourrait leur voler. Leurs éclats de rire faiblir lentement alors qu’ils redevenaient un peu plus sérieux. Izao sentit Erin lui rendre son étreinte avec douceur. Il ne trouva même pas la force de répondre à son adorable moquerie alors qu’il se contentait de garder le silence, profitant de la chaleur de ses bras. Lorsqu’elle l’embrassa sur le front, il se sentit frémir. Personne d’autre qu’elle ne pouvait agir de la sorte avec lui. Personne d’autre qu’elle n’avait agi de la sorte envers lui. Pas même sa propre mère, lui semblait-il. Instinctivement, ses doigts s’agrippèrent à son haut, la serrant plus fort encore contre lui. L’idée de la perdre lui était insupportable. Le rendait fou. Chaque instant passé à ses côtés ne faisait que lui faire prendre douloureusement conscience du fait qu’il ne pouvait déjà plus vivre sans elle. Il refusait de la laisser s’éloigner de lui. Refusait l’idée de la savoir totalement dévouée à un autre. Cette possessivité, cette jalousie, l’écœurait. Il se haïssait de ressentir ce sentiment détestable sur lequel il n’avait aucun droit. Erin ne lui appartenait pas, quand bien même il devait disposer d’une certaine partie de son âme : tout comme elle devait en avoir une de la sienne. Il l’écouta parler, sentant sa gorge se serrer malgré lui. Peut-être avait-elle raison : l’alcool le rendait un brin sentimental. Ses mots avaient le don de faire de lui l’un des hommes les plus heureux sur l’Héritage...de la même façon qu’ils le rendaient incroyablement triste. Cette dualité qui s’opérait en lui lui crevait le cœur. Le contraste, brutal, qui s’opérait en lui manquait de le faire exploser. Un jour, peut-être bien plus proche qu’il ne l’aurait cru, il savait que ce visage double viendrait à le briser. « Et moi donc...si tu savais à quel point je peux haïr cet endroit, Erin... » répondit-il tristement. La jeune femme ne pouvait pas savoir, non. Personne ne pouvait savoir. Et c’était bien ce qui rendait la chose insupportable. La botaniste avait beau être comme une âme sœur pour lui, certainement n’était-elle pas en mesure de lire totalement les signaux de douleur qu’il lui envoyait, bien faiblement.
Lorsqu’elle s’écarta sensiblement de lui, il la regarda, dévorant de ses yeux obscurs son magnifique visage. Ce qu’elle lui lança ne pu que l’atteindre. Evidemment, qu’il n’était rien qu’à elle. Cette part d’elle, possessive, lui plaisait bien trop pour qu’il puisse réellement l’affirmer de vive voix. Cela lui faisait plaisir, d’une certaine façon, de la savoir si possessive envers lui qu’il ne pouvait l’être avec elle. Il afficha une moue féline alors qu’elle se rapprochait dangereusement de lui. C’était dans ce genre de moment qu’il réalisait à quel point elle pouvait faire tourner la tête aux hommes. Son attitude enjôleuse et provocatrice avait de quoi attirer n’importe qui. Izao reconnaissait de bon cœur qu’il n’y était pas totalement insensible. Sentant son souffle se mêler au sien, il attendait presque qu’elle ne vienne à l’embrasser encore une fois. Cela aurait été...naturel. Du moins ça l’était pour eux. Contre toute attente, Erin s’arrêta finalement, venant frotter affectueusement son nez contre le sien. Il haussa un sourcil, sa bouille espiègle perdurant sur son visage. S’il avait eu peur ? « Moi, avoir peur ? » répéta-t-il, sourire au lèvre. « Je crois que tu fais erreur sur la personne, ma belle » Et, doucement, il vint poser un léger baiser sur sa bouche. C’était un jeu. Jeu qui lui faisait peut-être moins d’effet qu’à elle, mais un jeu qu’il prenait particulièrement plaisir à mener. Il vint coller son front contre le sien. « Je ne serais jamais avec quelqu’un, je te l’ai déjà dit ... » Il le répétait souvent, en effet, même si la botaniste semblait faire une fixation sur cela. Il était impossible qu’il en vienne à ce genre de relation avec quelqu’un. C’était suicidaire. Totalement. « Je n’appartiendrais jamais à personne d’autre qu’à toi, Princesse » lui chuchota-t-il de façon séduisante avant de lui embrasser les mains. Erin était la seule, oui. La seule et unique.
Ils se relevèrent ensemble, titubant légèrement. Il fronça légèrement les sourcils en voyant Erin se remettre à boire. Il n’était peut-être pas bon pour elle –et encore moins pour lui- de boire davantage. Il sourit néanmoins en entendant sa joyeuse exclamation. Danser ? Il n’était plus vraiment certain d’être en mesure de le faire. Izao –de part ses origines- semblait tenir bien mal l’alcool, contrairement aux Occidentaux. « Eh bien danse ~ ! Moi je renonce, mais je n’ai rien contre une petite prestation » lui lança-t-il avec espièglerie alors qu’il se traînait jusqu’au canapé. Il laissa sa tête retomber contre le dossier, la regardant avec intensité, les yeux presque mi-clos. Toute cette agitation le fatiguait, doucement.


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Mar 18 Avr - 3:49
Evil friends × Izao & Erin
Le laissant simplement embrasser ses lèvres un court instant, Erin ne put s’empêcher d’afficher une petite moue agréablement surprise lorsqu’il se recula. Le regardant avec un tendre sourire espiègle, les grands yeux dorés de la belle se mirent à pétiller de malice et d’amusement. Le laissant coller son front au sien, elle sourit plus simplement cette fois, mais non sans une certaine et belle émotion. Il était idiot. Un tendre idiot. Mais pourquoi tenter de lui faire ouvrir les yeux lorsqu'il affirmait que personne ne voudrait de lui ? Il verrait bien avec le temps que tout ceci est parfaitement faux. Son esquisse ne put que redoubler d’une étrange douceur en lorsqu’il l’appela Princesse et qu’il lui affirma n’appartenir qu’à elle. Avec une tendresse différente de d’habitude, la jeune femme vint alors embrasser le front de son cadet, déposant un baiser avec langueur, tandis qu’il faisait de même sur ses petites mains si fines et graciles. Oui. Il n’était qu’à elle. Et elle n’était qu’à lui. C’était une certitude. Mais pour combien de temps encore… ?

Prétextant avoir soudainement envie de danser d’un air joyeux et insouciant, la printanière se dépêcha d’aller allumer sa chaine hifi pour mettre une musique suave et enivrante. Comment ça, il ne voulait pas danser ? Prenant une mine boudeuse sur le coup, elle finit cependant par sourire malicieusement en le voyant s’assoir et prétendre ne pas être contre une petite prestation de sa part. Oh. En voilà une bien étrange idée. Aussi démoniaque qu’adorablement surprenante. Se plantant alors devant lui tout en répondant à son intense regard, elle croisa les bras contre sa belle poitrine et fit remarquer, un brin moqueuse « J’ai l’impression d’être une gogo-danseuse en face de son client. » Une situation qui l’amusait grandement. Buvant une autre gorgée du liquide ambré, Watson finit par poser la bouteille sur la table et ajouta, avec une belle esquisse insolente et féline « Très bien ! Ce sera un entrainement pour moi ! Tu m’diras si les hommes pourront apprécier ça. » Cherchait-elle à le rendre encore plus jaloux ? Peut être. Mais cela faisait parti du jeu qu’ils se plaisaient à jouer parfois.

Ce fut donc avec une belle arrogance ainsi qu’une sensualité vive qu’Erin commença à danser pour son ami, roulant subtilement des hanches, charnelle et sexy à souhait. Sans rompre leur contact une seule seconde, elle se déhancha de façon lente et provocatrice, sans pour autant que ceci soit vulgaire. Elle savait faire la différence. Elle n’était pas comme ces femmes contraintes de devoir en faire des tonnes pour se sentir désirée. Un simple mouvement de hanche ou des fesses suffisait amplement. Un simple et subtile sourire carnassier la rendait déjà au dessus des autres, gagnante dès le départ. Sans gêne et malicieuse jusqu’au bout, c’est tout en continuant de défier le japonais du regard qu’elle posa ses doigts sur la ceinture de son short en jean, commençant à défaire la sangle avec une langueur tentatrice. Baissant alors tout doucement le tissu délavé le long de ses courbes fermes et blanches, plantant ses ongles dans sa peau par la même occasion, elle fit lentement glisser son bas le long de ses jambes ; dévoilant ainsi la belle lingerie qu’elle portait, magnifiquement semblable à celle de son soutien-gorge montré un peu plus tôt. S’approchant avec une démarche gracile et féline vers Izao, Erin se mordit malicieusement la lèvre, passant une main dans le haut de sa longue chevelure ondulée et naturellement châtain. « Pas trop ridicule jusque là ? » Demanda t-elle avec un petit rire suave, lui tournant ensuite le dos afin que son fessier viennent effleurer l’entrejambe du garçon, continuant de danser langoureusement pour lui et seulement pour lui. Agile et souple, elle exécuta les mêmes mouvements plusieurs fois, s’aidant des jambes du nippon pour s’appuyer légèrement. Puis, tout en étant en parfaite symbiose avec la doucereuse mélodie à peine audible sur le coup, Erin fit volte face et n’hésita pas venir chevaucher Izao ; entourant son bassin de ses jolies cuisses fermes et joliment en chair. Mettant sa tête en arrière afin de faire sensuellement danser sa belle crinière de sauvageonne, la petite lionne sourit à son ami de façon carnassière, finissant par laisser ses lèvres effleurer la peau du cou du japonais, la pinçant entre ses dents faiblement. « Tu dois me promettre une chose. » Déclara t-elle tout en plantant son regard dans le sien, le scrutant avec une belle intensité et une confiance sans précédent. Sûre d’elle ? Elle l’était. Elle avait ce caractère de feu, si peu semblable aux autres femmes. Un sourire angéliquement démoniaque étira sa bouche en cœur et ce fut avec une belle langueur qu’elle alla la nicher contre l’oreille de son ami. Son corps continuait de subtilement onduler sur lui, leurs bassins s’épousant faiblement et sensuellement. Mordillant son lobe tout en échappant de petits soupirs joueurs - ne perdant pas son beau sourire désinvolte - elle susurra finalement, avec un certain amusement « Si un jour... l'envie de coucher avec une femme te prend... Je veux que ce soit avec moi. » Pas une autre. Seulement elle. Et elle lui ferait voir Monts et merveilles. « Je sais très bien faire l'amour tu sais...» Avoua t-elle dans un murmure plein de mystère, avant que ses lèvres ne viennent se déposer au coin des lèvres du nippon, in extrémis. Se redressant peu à peu tout en restant sur lui, ses yeux se plantèrent dans les siens avant qu’elle ne finit par rire timidement, tout à coup un peu gênée. « Désolée… l’alcool me monte un peu trop à la tête et je fais n’importe quoi ! Tu ferais mieux d’oublier ce que j’viens de dire... » Marmonna Erin en se grattant maladroitement le crâne, un air mélancolique sublimant son beau visage. Sans plus attendre, elle alla jalousement enlacer la nuque d’Izao… pourtant encore envieuse d’un contact plus charnel ; sans comprendre réellement pourquoi. Probablement le fait que tout ceci soit interdit, fou et certainement inenvisageable. Au fond… qui ne fantasmait pas sur les choses impossibles à avoir ? « Tu veux aller dormir ? » Proposa t-elle en s’écartant de lui mais le surplombant quand même encore ; prête à oublier la folie dont elle était l’unique investigatrice.
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Watson Erin

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Que ferais-je sans ta charmante bouche qui m'aspire, et m'expulse ? J'ai la tête qui tourne, sans blague, j'ai tant de mal à te cerner. Que se passe-t-il dans cette jolie tête ? Je suis dans ta course magique et mystérieuse. Et je suis tellement étourdi, je ne sais pas ce qui m'a frappé, mais ça va aller.... ~ *
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Sam 22 Avr - 13:13


EVIL FRIENDS
Erin & Izao

Confortablement installé dans le canapé, il la regardait avec amusement. La moue féline qui venait de prendre place sur le visage de son amie l’intriguait. Quelle idée avait-elle encore derrière la tête ? Izao se saisit d’un coussin qu’il cala contre sa joue échauffée, se reposa dessus pour admirer la botaniste. A son commentaire, il ne put s’empêcher de rire de bon cœur. Un gogo-danseuse ? Son imagination était parfois pour le moins surprenante. Il ne doutait cependant pas de la place de l’alcool dans tout cela. Quelle bonne idée avait-il eu en ramenant cette bouteille. En entendant ce qu’elle rajouta par la suite, son sourire faiblit cependant d’un cran. La petite provocation qu’elle venait de lui lancer venait de faire mouche. Evidemment que cela lui déplaisait d’écouter ce genre de propos. Izao savait parfaitement qu’elle menait sa vie de son côté –tout comme lui le faisait du sien- et qu’il n’avait pas le monopole sur sa personne. Néanmoins, cette idée le blessait à chaque fois plus qu’il ne l’aurait souhaité. Quelque part, il était vraiment injuste qu’il restait insensible aux charmes féminins. A l’instar de sa personnalité, cette attirance qui, pour certains, se voulait « naturelle », était totalement brisée. Et c’était injuste car, de la sorte, ce n’était pas lui qui pouvait se permettre de l’embrasser comme d’autres le faisaient.
Piqué, il fit simplement la moue, enfouissant à moitié son visage dans le coussin qu’il tenait contre lui. Cela faisait partie de leur jeu, il savait pertinemment qu’il ne pouvait rien dire. En la regardant danser avec une sensualité qui lui semblait être innée, il se mit à sourire faiblement. Izao se doutait bien que ce n’était pas tout à fait un entraînement et que l’expérience de la jeune femme parlait d’elle-même. Erin connaissait parfaitement l’étendue de ses charmes et en usait avec merveille. Même si l’effet que ce « show » exerçait sur lui n’était pas réellement celui attendu, il la trouvait tout simplement sublime. Elle savait jouer les femmes fatales et ne doutait pas un seul instant de ses faits et gestes. Le jeune homme aimait particulièrement cela ; elle savait se démarquer de toutes les autres. Il la regarda ainsi se dévêtir avec malice et continuer son petit jeu ; il comprenait parfaitement qu’Erin pouvait rendre les hommes fous. « Crois moi, tu n’as rien de ridicule » lui souffla-t-il presque tendrement alors qu’elle venait de prendre place au dessus de lui, le chevauchant d’une manière féline. Il se laissa faire doucement quand elle vint déposer ses lèvres dans son cou pour le mordiller. Il était presque amusé de l’entrain dont elle faisait preuve alors qu’il sentait son propre corps s’engourdir sous l’effet de l’alcool.
La phrase qu’elle lui lança, son regard ambré intensément fixé dans le sien, l’interpella. Au vu du sourire malicieux qui commençait à fendre ses lèvres, Izao devenait bien curieux. Quelle était-ce cette chose qu’il devait lui promettre ? Il n’eut pas même le temps de lui demander qu’elle venait déjà lui susurrer quelque chose à l’oreille. Le jeune homme sentait une nouvelle torpeur, étrange, prendre possession de son corps alors que son amie ondulait sensuellement contre lui et mordillait doucement son lobe. L’esprit quelque peu embrouillé, il ne pouvait pas nier le fait que tout cela lui était soudainement bien agréable. Cependant, en entendant sa requête, il revint à lui. C’était...surprenant. Izao ne s’était pas attendu à cela, mais cette demande semblait l’interpeler plus qu’il ne l’aurait pensé. Coucher avec une femme ? Et, de surcroît, avec Erin ? Cette idée lui était bien étrange.
Il resta silencieux, la considérant un instant. Il n’était pas assez ivre pour ne pas prendre cela au sérieux. Etait-il même capable de faire ce genre de chose ? Il en doutait cruellement. Et pourtant, les gestes d’Erin réclamaient bien un contact charnel. Elle se mit finalement à rire, presque gênée. Izao eut un air triste. Il ne voulait pas oublier ce qu’elle venait de lui dire, accordant à ces mots une importance particulière. Alors qu’elle passait ses bras autour de son cou, il posa une main sur sa joue pour la glisser par la suite dans sa belle chevelure. « Je ne sais pas si cela arrivera un jour » répondit-il avec franchise, presque peiné. « Mais si jamais...je ne voudrais le faire avec personne d’autre que toi » Il eut un faible sourire, se saisissant d’une belle mèche de cheveux qu’il embrassa tendrement avant de lever les yeux vers elle. Il était évident qu’il ne pouvait s’agir que d’Erin. Elle était la seule que son cœur avait accepté. Certainement serait-elle la seule  à être accepté par son corps, quand bien même il ne parvenait à la regarder avec « ces yeux là », ceux avec lesquels il avait déjà contemplé plus d’un homme. « Je te le promets » glissa-t-il doucement en venant l’embrasser sur la joue.
Laissant sa nuque reposer sur le dossier du canapé, il considéra sa question. Il fallait dire qu’il était plutôt fatigué par cette soirée. Il s’était permis de dépasser ses propres limites et, à présent, cela finissait par lui retomber dessus. Il eut une petite moue enfantine. « Ça ne te dérangerait pas ?... » demanda-t-il d’une petite voix alors qu’il sentait ses paupières s’alourdir. Il se releva avec difficulté pour venir s’allonger sur le lit d’Erin –il connaissait le chemin, à force- et venir s’y rouler à la manière d’un chaton. Il n’y avait pas à dire : ici, il se sentait bien mieux que chez lui. Roulant sur le flanc, il lui jeta un regard espiègle. « Je pense que je ferais mieux de dormir tout habillé, histoire de ne pas te tenter durant mon sommeil ~ » lui dit-il en riant alors qu’il se frottait déjà les yeux.


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Lun 1 Mai - 12:55
Evil friends × Izao & Erin
En l'entendant lui promettre cette chose si saugrenue qu’invraisemblable, un faible sourire finit par étirer ses lèvres rouges. Se redressant faiblement tout en gardant sa nuque entre ses bras, elle ne se gêna pas pour scruter le japonais de ses grands yeux dorés, aussi satisfaite que capricieuse. Aussi mystérieuse que tendre au possible. Avec personne d’autre qu’elle, hein ? Tant mieux. C’était préférable. Elle aurait été bien trop jalouse, bien trop furieuse en apprenant un jour qu’il se serait donné à une autre qu’elle. Coucher avec les hommes, ce n’était pas pareil. Il faisait ce qu’il voulait, elle pouvait complètement le comprendre. Mais pour une femme… Non, impossible qu’une autre puisse un jour lui faire découvrir cela. Il n’y avait qu’elle pour le faire. Qu’elle qui méritait de lui infliger les douces merveilles et tortures qu'étaient celles de faire l’amour avec une femme. Qu’elle pour lui montrait ce monde qu’il ne connaissait pas. Un monde probablement plus doux mais tout aussi dévastateur et fiévreux qu’entre deux hommes. Et… S’il le voulait réellement un jour, elle le lui montrerait. Elle n’avait pas peur que leur relation change à cause de cela. Ça n’aurait aucune conséquence, qu’ils le fassent une ou plusieurs fois. Au contraire, Erin se plaisait à penser que cela ne ferait que renforcer cet amour platonique et quasi-fusionnel qu’ils se portaient l’un et l’autre. Si cela devait vraiment arriver… alors ce ne serait pas l’histoire d’un garçon et d’une fille couchant ensemble… mais bien de deux êtres quasi âme sœurs s’abandonnant dans des draps afin de se montrer leur affection profonde. Une sorte de pansexualité avant tout. On aimait l’âme de l’autre, pas son enveloppe corporelle, quand bien cette dernière pouvait être charnelle et attirante. C’était ce que l’autre montrait de lui qui attirait, inévitablement. Ni plus, ni moins. Et avec deux personnes aussi destructrices et passionnées tel qu’eux, ce genre d’union aussi surprenante qu’attrayante ne pouvait faire que des étincelles. « Tant mieux. De toute façon, si je te surprends avec une autre, je me vengerai.~ » Assura-t-elle avec un bien charmant sourire, menaçante et belle comme jamais. « Tu sais que je peux devenir très mauvaise parfois… » Renchérit-elle d’un ton joueur et sulfureux, faisant balader ses doigts dans la frange désordonnée et argentée de son ami.

Finissant par rire merveilleusement, ses lèvres virent simplement se poser sur la joue d’Izao, approuvant alors lorsqu’il avoua vouloir dormir dans peu de temps. Il était sacrément tard. Et puis avec l’alcool ainsi que sa propre folie, rien n’arrangeait les choses. Se redressant afin de le libérer, la belle botaniste poussa de son pied nu le short qui la gênait pour passer tandis que le nippon se rendait dans sa chambre, connaissant très bien le chemin. Revenant dans sa petite nuisette de nuit couleur bleu marine, brosse à dent en douche et dentifrice débordant adorablement du coin des lèvres, elle manqua de tout recracher face à sa remarque amusante. Se reprenant rapidement, Miss Watson se dépêcha d’aller se rincer la bouche dans l’évier de la salle de bain,  avant de revenir, complètement hilare. « T’es vraiment qu’un sale gosse ! Tu penses pouvoir me tenter si facilement ?» Lui adressant un regard aussi amusé que félinement insolent, elle ne se priva pas pour le rejoindre sur le lit et surtout sur lui, comme une lionne tenant sa proie entre les pattes. Sans pour autant s’abaisser sur lui, elle resta les bras tendus sur le matelas, le dominant de tout son être. Ses grands yeux ambrés se plantèrent sans retenue ni honte dans les siens, tandis qu’elle le toisait, le dévorait gentiment de ce regard si spécial qu’elle avait. « J’ai vu pleins de corps nus. Pourquoi le tien ferait-il la différence ? » Demanda-t-elle gravement, un brin provocatrice et surtout fatale.Dure et époustouflante à la fois. Sans se gêner, son bassin vint se coller contre celui du japonais, tandis qu’elle laissait toujours le haut de son corps redressé afin de pouvoir le surplomber. « Tu veux qu’on joue ? » Demanda Erin après un moment, un sulfureux sourire aux lèvres. Elle adorait jouer. Avec n’importe qui. Mais surtout avec les gens qu’elle estimait parce qu’elle savait que ces derniers rentraient forcément dans son jeu sans se vexer. Mieux encore, ils n’éprouvaient pas de mal à la blesser aussi sur le coup et ce genre de conflit était tout simplement grisant pour elle. Le sexe était son terrain de jeu, sa cours de récré et personne ne pouvait la faire perdre. Continuant de dévisager l’adorable printanier avec tendresse et amusement, l’irlandaise finit par abaisser doucement son visage vers le sien, afin que sa bouche se rapproche de son oreille. « Dormons nus tous les deux dans ce cas. Nous verrons qui craquera en premier. » Proposa-t-elle dans un murmure doucereux et séduisant, chantante. « Tu vas pas te dégonfler hein ? Sinon, je vais te traiter de fillette pour tout le reste de  ta vie ! » Plaisanta-t-elle en riant bêtement, finissant par se mettre à califourchon sur lui. Au fond, elle savait que rien n’arriverait. Même nus, ils seraient probablement trop occupés à se foutre de la gueule de l’autre et à être mort de rire plutôt qu’enclin à faire des choses moins sages. Et puis avec un gars gay à la base, Erin partait déjà avec une balle dans le pied. « Sérieusement... T’en as pas marre de mes conneries par moment ? » Finit par demander la belle, enfin, riant faiblement encore malgré elle. Il n’y avait vraiment que lui pour apprécier sa folie.

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Watson Erin

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Jeu 4 Mai - 1:10


EVIL FRIENDS
Erin & Izao

La promesse qu’il venait de faire à Erin restait dans un coin de sa tête, bien plus présente qu’il n’aurait pu l’imaginer. Peut-être ne réalisait-il pas bien ce qu’il venait de lui dire, qu’il n’en mesurait pas les conséquences. Il aimait à penser, d’une façon bien douce, qu’un simple rapport charnel entre eux n’aurait rien changé au lien qui les unissait si étroitement. Après tout, lui comme elle ne semblaient pas considérer cet acte d’une façon particulière. Pour Izao, il s’agissait avant tout de canaliser une partie de son énergie destructrice qui, retenue trop longtemps, manquait de l’étouffer. Aussi stupide que cela pouvait paraître, le problème résidait bien dans la forme et non dans le fond. Lui et une femme...cela ne collait pas, quelque part. Mais pour Erin, peut-être parviendrait-il à passer outre cela. Peut-être. Ses commentaires qui se voulaient menaçants le firent rire avec légèreté. Non, définitivement, si ce n’était pas son amie, cela était tout simplement inimaginable. Il était de toute façon évident que personne ne pourrait jamais lui offrir tout ce qu’elle lui donnait avec tant de douceur et de naturel.
Lorsque, quelques instants plus tard, elle fit son apparition dans la chambre, vêtue d’une nuisette légère, les lèvres du jeune homme se fendirent en une moue amusée. La demoiselle poussait le jeu jusqu’au bout, ce soir. Enfin. Ils n’étaient plus à ça près. Il se mit à lui sourire de façon ironique alors qu’elle venait se pencher sur lui, le surplombant avec un brin de supériorité. Lui, un sale gosse ? Allez savoir ; il avait l’impression d’avoir souvent entendu ce genre de choses. « Mais je sais que tu es déjà tentée » minauda-t-il en caressant doucement ses cuisses nues. Evidemment qu’une part d’elle était tentée, que cela soit inconscient ou non. Cela s’apparentait peut-être à un simple fantasme, mais le jeu qu’elle menait gentiment avec lui prenait des inflexions langoureuses, comme semblait lui rappeler son bassin appuyé contre le sien. Ceci dit, lui aussi savait se montrer joueur. « Parce que je suis irrésistible » répondit-il avec malice, son dernier mot roulant sur sa langue d’une étrange façon. Et voilà que l’accent de son dialecte natal ressortait. Izao se laissait cependant lui aussi charmer par l’attitude de la botaniste. Ainsi donc, elle souhaitait prolonger leur divertissement ? Il observait avec émerveillement l’expression de son visage qui se fit soudainement féline. Eh bien. Avec une telle lionne à ses côtés, il était impossible qu’il vienne à se reposer aussi facilement. Loin d’être calmée par l’heure tardive, la jeune femme ne semblait que davantage survoltée. Il se mit à rire à ses plaisanteries qui, malgré tout, venaient de le piquer. « Une fillette, hein ?... » répéta-t-il alors qu’il venait coller son front contre le sien. Il savait parfaitement que cela était enfantin de céder à ce petit jeu, mais c’était au dessus de ses forces. Il ne pouvait pas dire non à Erin, surtout lorsqu’elle se montrait aussi sûre d’elle. Il passa doucement une main dans son dos, caressant le mince tissus de sa nuisette avec une lenteur significative. « Figure toi que je prends tout ça avec beaucoup de sérieux, maintenant » répliqua-t-il dans un murmure, venant embrasser son cou avec une langueur volontairement marquée. Il était bien décidé à lui montrer qui allait finir par craquer, d’eux deux. Violemment, il la renversa avec agressivité pour échanger leur rôle. Ses yeux noirs se firent un peu plus malicieux alors qu’il commençait à retirer son haut, à genoux sur le matelas. « Et ne vas pas pleurer une fois que tu auras perdu. C’est toi qui m’as provoqué, j’espère que tu t’en rappelleras... » Il avait prononcé cela dans un murmure, affichant un sourire aguicheur. Erin savait aussi bien que lui qu’elle était désavantagée ; Izao n’était susceptible de craquer que pour le corps d’un homme. De la sorte, ce jeu ne menait pas à grand chose, hormis le fait de clôturer cette soirée par un énième coup de folie. Après tout, cela l’amusait plus qu’autre chose. Il dévoila finalement son torse, laissant apparaître le papillon encré au milieu de son buste –il ne savait même plus s’il l’avait montré à son amie. Le jeune homme passa une main dans ses cheveux à présent en bataille, rejetant quelques mèches vers l’arrière. Ce soir, l’alcool avait définitivement raison de lui. Il se repencha finalement vers la belle brune, venant caresser le bout de sa chevelure pour finalement faire remonter dangereusement sa main sur sa poitrine puis sur ses épaules, où il commença à faire glisser le long de celles-ci les bretelles de sa nuisette. Les sensations étaient curieuses. Le corps de son amie était bien plus gracile que ceux dont il avait l’habitude, sa peau bien plus douce. Il concédait presque avec jalousie que les femmes pouvaient être de charmantes créatures, bien qu’il ne sentait aucun désir face à elles. « Alors ? Tu comptes me faire un nouveau striptease ? » ricana-t-il tout en dessinant le tracé de sa fine clavicule du bout des doigts, plus joueur que jamais.


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